Welcome : Je sais que mon blog est assez long mais prenez le temps, ça vaut le coup...Je crois.

Welcome : Je sais que mon blog est assez long mais prenez le temps, ça vaut le coup...Je crois.

# Posté le samedi 27 décembre 2008 09:47

Modifié le lundi 28 décembre 2009 17:23

J'aime beaucoup cette photo de lui

J'aime beaucoup cette photo de lui

# Posté le samedi 21 mars 2009 18:33

Modifié le mardi 29 décembre 2009 11:59

.

.

# Posté le dimanche 15 février 2009 09:00

Modifié le lundi 21 décembre 2009 08:16

Reportages à voir !


# Posté le samedi 21 mars 2009 19:39

Modifié le mercredi 30 décembre 2009 10:41

Et encore un...

# Posté le mercredi 30 décembre 2009 11:15

Son enfance à Burbank - 25 août 1958

Son enfance à Burbank - 25 août 1958




L'enfance est un passage important dans la vie d'une personne. Dans la plupart des œuvres d'un même artiste, auteur, cinéaste, peintre ou autre on retrouve parfois des bribes de cette enfance. Dans les créations de Tim Burton que ce soit les poèmes, les dessins, les films qu'ils réalisent, je crois que dans tout ce qu'il crée il y a cette partie de lui très lointaine et qui se trouve à Burbank. Burbank est un quartier de Los Angeles en Caifornie et qui se situ à deux pas des studios Hollywoodiens.


"Si tu n'étais pas de Burbank, tu pouvais croire que c'était le capitale du cinéma"

"Enfant,
j'étais très introvertie (...) J'avais les même activités que les autres enfants : aller au cinéma, jouer, dessiner. Ça n'a rien d'inhabituelle. Ce qui est inhabituelle c'est de vouloir persévéré dans ses domaines en grandissants"

"
J'étais sur un nuage"


La maison des Burton se trouvaient sous la trajectoires de vol des avions et très souvent lorsqu'il était enfant, Tim s'allongeant sur la pelouse de son jardin et contemplait le ciel en chronométrant la dilution des fumées de réacteurs.


"Adolescent, j'ai toujours pensé que le seul moment où je verrais tous nos voisins ensemble dans la rue, ce serait en cas de catastrophe ou de vengeance collective, ces circonstances exceptionnelles qui réveillent une dynamique de foule, par la solidarité ou par la peur et le désir de punir. J'ai toujours été fasciné par le parallèle entre la vie en banlieue et les films d'horreur."

"Du plus lo
in que je me souvienne, j'ai toujours aimé les films de monstres: King Kong, Frankenstein, Godzilla, l'Étrange Créature du lac Noir... Ils me faisaient pas peur, je leur trouvais une âme beaucoup plus sensible et généreuse que la plupart des humains qui les entouraient, voire ceux qui m'entouraient..."

"
J'ai grandi à Burbank, banlieue proprette de Los Angeles où les gens n'aiment que la norme: toute marque d'individualité les effrayait. A l'école, il y avait une classe pour les cas « spéciaux »; je n'en faisais pas partie, mais ça m'a marqué qu'on puisse pointer des gosses pas spécialement attardés, juste différents. Je suppose que de là me vient cette profonde colère envers les étiquettes qu'on colle sur les gens. Dès l'enfance, on vous marque, on vous parque: celui-ci est un « physique », celui-là un « intello ». Moi j'étais calme, solitaire, et j'aimais les films fantastiques. On m'a classé dans les « bizarres »."


À Noël, Tim pour se faire un peu d'argent usait de ses talents de dessinateurs pour décorer les vitrines et les fenêtres des boutiques et des maisons de sa ville mais il devait surement préféré orner les vérandas de squelettes, citrouilles et autres monstres durant la fête de l'halloween.


"J'ai grandi à Burbank, cette banlieue de Californie, où toutes les maisons ressemblent à des boites à chaussures...."

"J'aime ces personnages, leurs duels, leurs univers. Ils sont une toile à eux seuls et je peux peindre dessus, car ils sont suffisamment différents, solitaires, travaillés par l'obscurité et le désir de lumière."

"
Je ne saurais pas reconnaître un bon scénario, même si celui-ci me mordait."

"J
'ai lu les poèmes d'Edgar Allan Poe à l'école, mon premier poète, et pour moi ce fut décisif. Ce qui m'a immédiatement plu, c'est que ses phrases n'avaient pas vraiment de sens d'un point de vue logique, mais pourtant on comprenait tout ce qu'il voulait dire à travers les ambiances évoquées. J'ai senti une grande affinité avec ce genre de poésie parce que c'est exactement ce que je ressentais à l'époque: j'avais l'impression que personne ne comprenait ce que je disais, et ça me rassurait de savoir que je n'étais pas le seul."

Tim n'était pas destructeur malgré sont penchant pour les films d'épouvantes souvent très violents, il aimait faire peur au fils de ses voisins en lui faisant croire que les aliens avaient atterrit.


"Pendant toute une période, la télévision diffusait des films le samedi après-midi, des trucs comme The Brain That Wouldn't Die (Joseph Green, 1959), dans lequel un type se faisait arracher les bras et raclait son moignon contre un mur pendant son agonie, tandis qu'une tête posée sur un plateau se moquait de lui. De nos jours, programmer un film pareil serait inimaginable."

"L
es adultes oublient que les enfants sont des créatures intelligentes."

"
Les cimetières font partie de mon âme. Il y en avait un à cô de chez moi quand j'étais adolescent, et j'avais l'habitude d'aller y jouer. Ctait un endroit où je me sentais à l'aise, un monde de quiétude, mais aussi d'émois, de drames. Un lange qu'on retrouvait dans l'architecture. Il y avait des pierres tombales, mais également un mausolée bizarre avec des portes étranges sur le côté. Je venais traîner autour de ce mausolée à tout moment du jour et de la nuit, j'y pénétrais en douce et y jouais à l'intérieur. Je regardais tout. J'étais obsédé par la mort, comme la plupart des enfants. Et je me sentais vraiment bien là."



# Posté le dimanche 30 novembre 2008 09:39

Modifié le jeudi 31 décembre 2009 08:30